• Liaisons Sociales Europe, Nº 42, 26 novembre 2021
  • Santé au travail
  • Korian signe avec son CE européen un protocole sur la santé, la sécurité et sur la prévention des accidents du travail
Liaisons Sociales Europe, 42, 26/11/2021
Liaisons Sociales Europe

Korian signe avec son CE européen un protocole sur la santé, la sécurité et sur la prévention des accidents du travail

Korian signe avec son CE européen un protocole sur la santé, la sécurité et sur la prévention des accidents du travail

Mis à jour le 24/11/2021

  • La rédaction de Liaisons sociales Europe
  • La direction de Korian, représentée par Sophie Boissard, sa directrice générale, et le secrétaire du comité d’entreprise européendu groupe spécialisé dans les services et les soins aux personnes âgées, Claude Vaussenat, ont signé, le 17 novembre dernier, le premier protocole du secteur sur la santé, la sécurité et sur la prévention des accidents du travail au niveau européen.
Portée

© Korian/Guillaume Leblanc

Le protocole est le fruit de discussions menées pendant un an au sein d’un groupe de travail du CE européen, dédié à la question de la santé et de la sécurité au travail. Les membres se sont concentrés sur « les meilleures pratiques observées dans les différents pays où le groupe est présent » pour construire un texte, présenté comme une première dans le secteur de la santé. « « La signature de ce protocole est une étape importante dans le renforcement du dialogue social au niveau européen, entamé il y a plus de deux ans avec la création du CE européen, a déclaré Sophie Boissard Nous montrons ainsi notre volonté de renforcer un aspect essentiel de notre politique sociale, en améliorant la santé et les conditions de travail de nos collaborateurs pour accroître l’attractivité de nos métiers et répondre aussi à notre responsabilité sociale d’employeur ».

« Nous savons que notre secteur doit progresser en matière de santé et sécurité au travail, explique Claude Vaussenat, secrétaire du CE européen. C’est pourquoi nous œuvrons à la fois pour améliorer la marque employeur, mais aussi pour renforcer le contrat social Korian et faire en sorte que nos équipes se sentent bien chez nous et restent dans l’entreprise tout au long de leur vie professionnelle. »

Une volonté d’agir de façon proactive

Le texte s’inscrit dans la continuité de la Charte Santé Sécurité au travail, adoptée par le groupe en décembre 2019 et de l’accord Santé-Sécurité au travail signé avec l’ensemble des organisations syndicales représentatives françaises en mai 2021.

Avec ce protocole, la direction et les membres du CE européen souhaitent « agir de manière proactive sur la prévention des accidents du travail et mettre l’accent sur la nécessité de se doter d’une culture commune de la santé et la sécurité au travail, permettant une meilleure prise de conscience des risques par l’ensemble des acteurs à tous les niveaux (direction, management, employés, représentants du personnel) dans le but de réduire significativement le nombre d’accidents liés au travail. »

Le protocole engage les parties à :

- Diffuser dans tout le groupe une culture de la santé et de la sécurité au travail, en s’appuyant sur des équipes d’experts de la prévention des risques professionnels au plus près des établissements ;

- Promouvoir des solutions pérennes dans le but d’améliorer les conditions de travail sur le terrain, grâce notamment au déploiement d’équipements adaptés et à la formation ;

- Rendre autonomes les salariés dans la prise en charge de leur situation de santé au sein de l’entreprise ;

- Évaluer régulièrement les risques professionnels, suivre les indicateurs, piloter les plans d’action et définir des axes d’amélioration pour faire évoluer les pratiques ;

- Favoriser le maintien dans l’emploi en créant des dispositifs adaptés pour faciliter les reclassements en interne ;

- Intégrer dans tous les projets de construction ou de rénovation l’évaluation des risques professionnels pour pérenniser la démarche.

Le protocole sera mis en application par les directions de chaque pays, et une commission de suivi au niveau européen se réunira deux fois par an pour évaluer les avancées.